• Handy Maerk

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missexlibris:

Bob Dylan of the day
15 ♥
lifejustamovie:

Intouchables!
30 ♥
c3line:

Superstar, Xavier Giannoli, France, 2012, 112 minutes
{« Pourquoi ? ». Anonyme propulsé sous le feu des projecteurs du jour au lendemain, Martin Kazinski ressasse avec acharnement cette question, complice, sans le savoir, d’un spectateur aussi perplexe que lui. Pourquoi cette reconnaissance soudaine, ces milliers de personnes pendues à ses moindres faits et gestes, ces professionnels à la fois déroutés et excités par cet engouement disproportionné ? La réponse ne sera jamais connue, enfouie sous une acerbe critique de la starification immédiate où n’importe qui peut devenir « quelqu’un » sous couvert d’une médiatisation éclair. A mi-chemin entre la fable satirique et la comédie absurde, Xavier Giannoli adapte « L’Idole » de Serge Joncour, continuant, sciemment ou non, sa peinture de l’imposture entamée depuis « A l’origine ». Mais, contrairement à ce dernier où François Cluzet jouait un escroc prisonnier de son mensonge, « Superstar » s’intéresse à l’incidence de la masse, qu’elle soit informe et avide d’un « héros normal » renié après son heure de gloire, ou véreuse aux dents aiguisées (Louis-Do de Lencquesaing, parfait en producteur fourbe, mais désabusé). Un croquis au vitriol passionnant sur le papier, mais désincarné et grossier à l’écran. Tour à tour burlesques (la scène du métro) ou ridicules (le cri), les séquences s’éparpillent sur la pellicule constituant une triste farce faite d’interprètes hésitants (Cécile de France), de personnages incongrus (les travestis, le rappeur) et d’un protagoniste qui ne suscite jamais notre empathie. Chez Martin Kazinski, rien d’humain ou de complexe ne transparaît, il n’est qu’un symptôme, la rencontre d’un talk-show sinistre et du virus cybernétique diffusant nos vies à la seconde. Alors que l’apologie de ce culte inédit était à portée de main (scruter le point de vue du public), le film surligne son propos à grands renforts de dialogues surexplicatifs et de situations improbables. En dix minutes et malgré des maladresses, Woody Allen en disait plus sur la perte de repères tangibles dans « To Rome with Love ». C’est dire.}
1,5*/5
[En salles]
2 ♥
17 ♥
234 ♥
candice-c:

Design quote (Léonard de Vinci)
12 ♥
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